Eric Sorrel Dejerine Chirurgie plastique et reconstructrice
 
 



Vérifiez toujours auprès du Conseil de l'Ordre des Médecins les qualifications légales de votre chirurgien.
www.conseil-national.medecin.fr

 

Code de déontologie médicale 3

   
  L'équité veut que chaque praticien soit traité de la même façon ; la publicité pour les uns a pour conséquence la discrimination des autres.

Le nom, la qualité (qualifications, caractéristiques d'exercice, attributions, responsabilités, fonctions) ne peuvent être mentionnés sans l'accord de l'intéressé. Toute information inexacte est donc de sa responsabilité et, suivant sa nature ou son mode d'expression, devient fautive.

L'information peut être mensongère, soit en elle-même (qualitativement ou quantitativement), soit parce qu'elle pérennise une situation ou des données qui se sont modifiées et n'ont pas été corrigées.

Elle peut l'être également - le plus souvent de façon indirecte - par la présentation (document destiné à la clientèle, journal local, brochure municipale), par la globalisation à un groupe (associations professionnelles ou non, sociétés d'exercice) d'une donnée moralement limitée à un ou quelques membres. Elle peut l'être aussi par l'ambiguïté entrevue dans la rédaction des plaques ou ordonnances, ou l'usage abusif de certains termes ("centre" de..., "collège" de..., "institut" de...).

Il est donc indispensable que le médecin "veille à l'usage qui est fait de son nom, de sa qualité." Ce même souci doit le guider à propos de "ses déclarations" : les erreurs fautives se situent dans un contexte où le médecin, jusqu'ici, ne disposait pas suffisamment de moyens pour faire respecter par des tiers, l'obligation qui lui est ainsi faite par l'article 20. Celui-ci doit dont être principalement considéré vis-à-vis de ces tiers auxquels il peut être lié du fait des modalités de son exercice.

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